ordre du jour :
- Information du C.E sur le projet de reprise d'Altis.
Le nombre d'inscrits au chômage en France a continué de progresser sensiblement en septembre, une hausse qui n'est pas prête de s'arrêter de l'aveu même du gouvernement, malgré la sortie précaire de la récession de l'économie française.
Le mois dernier, le nombre des demandeurs d'emploi n'ayant pas du tout travaillé a crû de 21.600 en métropole (+0,8%), et de 44.900 (+1,2%) en incluant ceux qui exercent une activité réduite, selon les chiffres officiels.
Dans la première catégorie (dite catégorie A), on recensait 2.574.900 inscrits à la fin du mois dernier (+25,1% sur un an), et dans la deuxième (catégories A, B et C) 3,745 millions (+20,8% sur un an). Et même 3.972.400 en comptant l'outre-mer.
En un an, le nombre d'inscrits en catégorie A a progressé de 516.800, et de 643.700 pour les catégories A, B et C.
Selon la ministre de l'Economie Christine Lagarde, la hausse de septembre "confirme que les effets de la crise sur le marché du travail se poursuivent".
La crue du chômage s'est toutefois ralentie. On est loin des chiffres catastrophiques du début de l'année (+80.000 par mois en moyenne). Mme Lagarde y voit le résultat des mesures gouvernementales: "soutien renforcé à l'activité partielle dont le nombre de bénéficiaires a doublé au 2e trimestre, contrats de transition professionnelle" ou encore "plan d'urgence pour l'emploi des jeunes".
De fait, les entrées à Pôle emploi consécutives à un licenciement économique sont en baisse (-0,8%), représentant à peine plus de 10% du total.
Il n'empêche, "le plus dur est devant nous", a prévenu lundi Jean-Paul Fitoussi, président de l'organisme de conjoncture OFCE, le retour de la croissance s'annonçant "précaire", selon lui.
Cet institut table sur un taux de chômage à 10,6% de la population active fin 2010 contre 7,8% fin 2008, soit "la plus forte progression observée au cours des 25 dernières années". 700.000 emplois marchands devraient être détruits l'an prochain, d'après l'OFCE.
Après la récession du 1er semestre 2009, le gouvernement prévoit officiellement une croissance de seulement 0,75% en 2010. Nettement moins pessimiste que l'OFCE, il s'attend à 190.000 pertes nettes d'emplois marchands et 90.000 dans l'ensemble de l'économie, l'an prochain.
"Tant que nous n'avons pas retrouvé une croissance supérieure à 2%, entre 2 et 2,5%, il est très difficile de reconstruire de l'emploi", a déclaré le Premier ministre François Fillon, lors d'un déplacement dans le Nord lundi.
La stabilisation du chômage des jeunes, en hausse de près de 30% en un an, constitue l'un des rares motifs de satisfaction du gouvernement. Sur un mois, le nombre des moins de 25 ans inscrits à Pôle emploi (635.000 en catégories A, B et C) a progressé entre 0,1% et 0,2%, selon l'indicateur choisi.
En septembre, les entrées à Pôle emploi (A + B + C) ont augmenté de 2,1%. Un quart de ces nouvelles inscriptions sont dues à une fin de contrat à durée déterminée (+ 2,4%). Parmi les motifs d'entrée à Pôle emploi, les fins de mission d'intérim connaissent la plus forte hausse (+8,5%). Les entrées (518.900) "demeurent nombreuses", relève Mme Lagarde.
Quant aux sorties du chômage (464.600), elles ont diminué de 0,9% le mois dernier. Cela tient notamment au reflux important des entrées en stage (-23,3% sur un mois) et à l'atonie des offres d'emploi (245.800, -16% sur un an). Sur un mois, les "offres d'emplois durables" (plus de six mois) sont en repli de 1,6%.
http://actu.voila.fr/actualites/economie/2009/10/26/france-hausse-des-inscriptions-au-chomage-pas-de-repit-prevu-a-bref-delai_392330.html
Aujourd’hui, à l’appel de la CGT, plus de 30 000 salariés ont manifesté à Paris lors de la journée d’action nationale pour le développement de l’industrie et de
l’emploi.
Lors de cette journée d’actions, des représentants de tout le secteur industriel français sont venus porter leurs exigences de défense et de développement de l’emploi pour l’industrie
française.
Dans de nombreuses entreprises, des milliers de salariés ont débrayé ou arrêté le travail pour participer à cette journée d’action nationale.
Face à la crise économique, sociale et environnementale actuelle provoquée par un système capitaliste, basé sur la rentabilité financière à court terme où le travail est considéré comme une
simple variable d’ajustement, ces dizaines de milliers de salariés issus de toute la France sont venus réaffirmer leur colère et leur frustration face à des plans sociaux et à des
restructurations qui ont conduit à la destruction de centaines de milliers d’emplois dans l’industrie et qui affaiblissent le potentiel industriel français.
Ces salariés ont également porté leurs exigences pour la mise en place d’une vraie politique industrielle porteuse d’avenir, d’emplois, de connaissance, d’innovation et de salaires décents
répondant aux qualifications et aux besoins des salariés et des populations
Cette journée de mobilisation décidée par plus de 600 représentants de l’industrie lors de la l’assemblée pour l’emploi industriel du 11 juin 2009 à Montreuil est un temps fort dans le processus
de mobilisation initiée par la CGT pour la défense et le développement de l’emploi industriel.
Le gouvernement par le biais des Etats généraux tente de reprendre la main sur les enjeux industriels sans jamais remettre en cause le dictat de la finance sur l’industrie et la casse des acquis
sociaux. Nous ne sommes pas dupes, derrière les beaux discours du gouvernement et du patronat les restructurations, la casse de l’emploi, la dégradation des conditions de travail se poursuivent
dans toute l’industrie de la métallurgie.
Le développement de l’industrie est impossible sans le travail des femmes et des hommes.
Avec cette forte journée de mobilisation, les salariés de l’industrie et la CGT réaffirment leurs exigences pour que le travail, des hommes et des femmes, la réponse aux besoins des populations
et la réponse aux enjeux environnementaux soient au coeur de la stratégie des entreprises.
Fait à Montreuil le 22 octobre 2009
Conséquences de la coupure d'alimentation électrique du B3 du 26/09/09
Cette coupure est dû à un claquage de la tête de câble 20 kV au centre technique.
Des analyses sont en cours pour connaître la cause de cet incident et des vérifications sur l’ensemble des têtes de câbles (environ 400) vont être faite.
Des rencontres avec d’autres usines du semi conducteur (européennes et asiatiques) ayant eu le même problème ont eu lieu pour voir s’il y a des
similitudes.
Point sur le recrutement d'un médecin du travail et d'un hygiéniste.
La Direction étant dans la légalité elle n’envisage pas du tout de recruter un second médecin du travail par contre si nécessaire elle pourra faire appel à un médecin du travail spécialisé dans
les risques psycho-sociaux. A voir…
Par contre le 2 novembre, une ingénieure Sécurité/Environnement sera embauchée et elle prendra également l’activité d’hygiéniste.
Présentation trimestrielle (T3).
RAS. Document consultable pour ceux qui le veulent au local.
Point sur les effectifs présents en fin d'année.
Renouvellement des cdd dont le contrat prend fin en octobre et novembre pour une durée 6 mois.
Présentation du rapport de Syndex sur les comptes annuels 2008 et prévisionnels 2009 d'Altis.
Document très intéressant consultable pour ceux qui le veulent au local.
En résumé vivre avec les 60 millions d’€ qu’apporterait ( ?) l’investisseur sera très compliqué surtout si des problèmes styles têtes de câble, hydrogène ont lieu…
La vague de suicides chez France Télécom - 25 depuis février 2008 - donne une dimension toute particulière à la démarche de Sylvie T., la veuve d'un ingénieur informatique de Renault qui s'est suicidé en octobre 2006. Antonio B., 39 ans, s'était jeté du 5e étage du bâtiment principal Technocentre de la marque au losange, à Guyancourt dans les Yvelines.
Après avoir obtenu de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine la
reconnaissance de ce suicide comme accident de travail, Sylvie T. assigne aujourd'hui Renault pour "faute inexcusable" devant le tribunal des affaires de sécurité sociale de Nanterre. Sylvie T.,
qui cherche à établir la responsabilité du groupe automobile, affirme que "c'est l'organisation de l'entreprise qui est criminelle". "Il est insupportable que des impératifs financiers conduisent
des manageurs à détruire des hommes", assure-t-elle dans les colonnes du Parisien/Aujourd'hui en France . Et d'ajouter : "Je ne dis pas que Renault est le seul responsable.
Je dis que Renault a été le déclencheur (...) C'est une organisation qui pousse des gens dans un état d'angoisse et d'anxiété terrible, une peur permanente, un sentiment qu'ils n'ont pas le droit
à l'erreur."
Sylvie T. demandera un euro symbolique de dommage et intérêts. Toutefois, si Renault est condamné, le groupe se substituera à l'assurance maladie et devra verser une rente mensuelle à la veuve et au fils d'Antonio.
http://fr.news.yahoo.com/73/20091019/tfr-renault-jug-pour-faute-inexcusable-a-0e31ec3.html
1-Suite à la coupure du samedi 26 septembre les salariés de la photo et de la métrologie (Equipe A) ont été contactés par
téléphone via le management pour leur imposer (et non proposer) de ne pas venir travailler dans la nuit du 26 au 27 septembre.
Désormais la Direction oblige le Personnel à poser un CP
alors que ce cas de figure n'a jamais été évoqué par le management au téléphone sinon nombre de salariés seraient
venus. Par conséquent cette journée doit être à la charge de l'entreprise.
Pourquoi la Direction refuse t-elle de reconnaître cette erreur et d'en assumer les conséquences? A ce jour il a été proposé aux
salarié(e)s de venir sur un jour de repos et de le rentrer dans HRA en récup. Proposition inacceptable!!!
2- Toujours suite à l'incident du samedi 26 septembre dû à une tête de câble de 20 KV qui a lâché, le Syndicat
CGT-Altis aimerait savoir si la Direction va demander la mise en place de contrôle préventif de toutes les têtes de câble ? Si oui quand ?
3- L'accord 12 heures n'a pas de date de péremption par contre sa mise en application semblerait suivant
l'interprétation que chaque salarié peut en faire en avoir une qui serait le 01 Janvier 2010 ou encore 3 mois après
l’arrivée d’un repreneur ou etc.
Le Syndicat CGT-Altis demande à la Direction de s'exprimer officiellement sur ce sujet et d'une manière claire. Bref de ne
pas utiliser la langue de bois comme elle l'a fait par note le 1er Octobre.
5- Nombre de salariés demande en cas de passage en horaire 12 heures la révision du cycle. Ils veulent un cycle
qui permette d'avoir 4 jours de repos d'affilée. Au cas où le passage en 12heures se ferait la Direction est-elle
prête satisfaire cette revendication du Personnel ?
6- Le syndicat CGT-Altis constate que Webwasher est de plus en plus restrictif. Pourquoi une telle restriction
?
7- Un salarié bloqué dans un ascenseur a décroché le Téléphone d'Urgence (TU) et a été en communication avec le service
médical.
Cela n'est pas normal le téléphone
aurait dû être relié au pompier. Comment cela se fait-il ? Est-ce que l'ensemble des TU a été contrôlé ?
Heureusement que cet incident n'est pas arrivé pendant les heures
de fermeture du service médical du week-end.
8-Le FTI a eu droit à une visite d’une semaine de la société Dalkia cet été. Depuis cette société vient régulièrement. Par conséquent les salariés du FTI aimeraient pourquoi tout cela et va-t-on vers une externalisation de ce service ?
PS : Bien que nous n’ayons pas d’élu dans cette instance, le Syndicat CGT- Altis espère que la Direction aura la délicatesse de répondre à l’ensemble de ces questions et ceci bien entendu dans le seul but d’apporter des réponses satisfaisantes à l’ensemble des salariés.
DEPART EN BUS DE LA SNECMA
VERS 11H15.